Une piste permet de rejoindre le décollage de Montlambert depuis Saint-Pierre, chemin que les coureurs de l’APA connaissent par cœur, qui grimpe dur, et que je n’avais encore jamais fait en VTT. Les parapentistes de la région ayant la fâcheuse habitude de venir me narguer jusque sous mes fenêtres, je décidai ce matin de leur rendre une petite visite. J’ai du choisir une journée idéale, car avec jusqu’à plus de 10 ailes dans le ciel en même temps, plusieurs écoles, des hordes de Hollandais, et même un parapentiste venu de Romans dans la Drôme (puisqu’à St Hilaire du Touvet, on ne volait pas plus que dans le Vercors), tout le monde avait l’air de s’être donné rendez-vous ici.

Des gens sympas, très zen (évidemment, il faut savoir gérer son stress pour s’élancer dans le vide…) produisant ce festival de couleurs, plutôt bien saisies je trouve par mon fidèle Lumix TZ5, en dépit de ce qui ressemble à une grosse tâche de capteur et de son écran LCD en fin de vie !

Avec au retour (après une descente express jusqu’à Cruet, que les coureurs du Petit Savoyard connaissent bien…) la surprise de retrouver Saint-Pierre inondé d’un trait de soleil devant une dent d’Arclusaz s’extirpant avec peine de ses brumes matinales…

J’en profite pour dire à tout le monde de ne surtout jamais venir ni courir, ni rouler, ni voler par ici, car comme vous pouvez le constater, c’est vraiment trop moche !!!

La Combe de Savoie, sa lumière omniprésente, ses petits villages nichés entre crêtes et forêts, bien cachés mais dont la vue s’offre à nous dès que l’on sait prendre un peu de hauteur. A la manière de ces dizaines de parapentistes qui ont su se hisser au milieu de ce décor grandiose ce matin…

D’ailleurs, demain, je photographie le mariage de Ludovic et Virginie : dont les différentes étapes m’emmèneront dans les villes et villages de Montmélian, Saint-Pierre d’Albigny, Hauteville, Châteauneuf, Saint-Jean de la Porte, et Chamousset. Pfffh, quel ennui ! On n’a pas des métiers faciles…